Kuala Lumpur, une mixité à tous points de vue

Depuis Krabi, le passage de frontière pour la Malaisie est insignifiant, puisque les ressortissants français n’ont pas besoin de visa! Le trajet en bus jusqu’à la capitale, Kuala Lumpur, est bien-entendu long, et on arrive tard. Par chance, la gare routière est toute proche de notre hôtel (Seven Nite Inn, environ 10 dollars la nuit en chambre double et salle de bain commune)! Kuala Lumpur (Kuala, pour les intimes), on ne savait pas à quoi s’attendre. Aucun préjugé, aucune vague idée de ce qu’on pourrait découvrir.

Kuala Lumpur, l’une des deux capitales du pays (la capitale administrative étant Putrajaya), compte plus de 1 600 000 d’habitants intra-muros. C’est la ville la plus peuplée du pays et une de celles connaissant la plus forte croissance urbaine et économique d’Asie du Sud-Est.

A notre grand étonnement, on découvre une ville cosmopolite au possible ! Après des mois passés au milieu d’Asiatiques (ce qui nous permet maintenant de pouvoir différencier un peu plus facilement les différents peuples d’Asie d’après leurs physiques), quelle bouffée d’oxygène de voir tous ces Indiens, Chinois, Malaisiens, Européens… évoluer ensemble ! Logeant dans le quartier chinois, c’est avec grand plaisir que l’on retrouve de petits restaurants végétariens.

 

On admire les mosquées (de l’extérieur, car il faut être musulman pour avoir le droit d’entrer. D’ailleurs, si vous lisez jusqu’au bout, vous aurez droit à LA photo dossier du voyage!!).

On se sent tout petit aux pieds des célèbres tours Petronas. Conçues par l’architecte argentin Cesar Pelli, les tour jumelles comptent 88 étages d’une hauteur totale de 452 mètres. Autrefois plus hautes tours du monde, elles dépassent de peu l’Empire state Building mais sont désormais largement battues par le Burj Khalifa de Dubaï. A l’intérieur, qu’est-ce qu’il y a ? Les bureaux du géant pétrolier malais Petronas, mais aussi des boutiques, une salle de concert, un bowling, une mosquée… Construites en six ans, les tours comprennent 78 ascenseurs ! Il faut compter 90 secondes pour aller du parking du sous-sol au plus haut étage, mais deux mois pour nettoyer les 32 000 fenêtres du bâtiment… Le pont qui relie les deux tours a un petit nom: Skybridge (le pont du ciel) qui permet l’évacuation d’une tour vers l’autre en cas d’incendie. Scoop: les deux tours ne sont pas totalement verticales! La tour n°2 penchait vers la première ; au lieu de la détruire, les architectes l’ont alors fait pencher de l’autre côté pour les étages suivants: 20 mm qui changent tout !

On passe devant la mosquée nationale, par hasard à l’heure de la prière (et le chant qui en sort nous surprend encore) pour visiter le jardin des orchidées  qui en présente de toutes les couleurs et de toutes les tailles.

On prend un peu de hauteur en déambulant de passerelle en passerelle dans la réserve forestière de Bukit Nanas, qui regroupe la flore en danger critique d’extinction (et des macaques!), aux pieds de la tour des télécoms Menara.

Fan de Nokia dans l’âme, un soir Adree rejoint un copain Nokian rencontré sur Twitter, et les voilà partis pour une soirée entre geeks.


Just spent super time with @belon1986 !! 🍻😁 Amazing guy & super #Nokia fan! #beer #cheers ! Une photo publiée par Adree Freeman (@adree06) le

 


On passe pas mal de temps sur la place de l’Indépendance, avec le mât le plus haut du pays et un des plus hauts du monde (95 m). On aperçoit la tour Menara surgir entre des bâtiments plus modernes, en arrière-plan du palais royal. 

Pour finir, quelques photos et comme promis… THE dossier.

 

Avant de quitter le pays, on veut en voir une autre facette; on décide d’aller se mettre au vert… et quoi de plus approprié que les Cameron Highlands ?

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6 Comments

  1. Super un nouvel article ! En plus sur un pays un peu méconnu, merci de nous le faire connaitre un peu plus.

  2. très intéressant !!!!

  3. Très bon/bel article comme d’hab 😉 sympa de mettre des photos instagram pour ceux qui l’ont pas comme moi 🙂 C’est quoi ces tenues???!! XD

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