Les phoques de Skötufjörður et la cascade de Dynjandi

Nous longeons le bord de mer. Après les macareux et les mouches, le seul animal qu’il nous reste à voir est une baleine ! Mais peu de chance d’en voir une si près du bord…

Soudain un panneau qui annonce… des phoques. Oui, encore une réclame pour un tour en bateau dans l’espoir d’en apercevoir…

Non. Là, au milieu de l’eau, un rocher dépasse et dessus… des phoques ! Nous nous arrêtons. Sur le bas-côté, une table et une caisse en plastique. Curieuse, je l’ouvre et découvre à l’intérieur trois paires de jumelles, un pot de confiture, quelques stylos et un vieux cahier tout déchiré ! Incroyable ! Je prends des jumelles et regarde les phoques sur leur plate-forme, de l’autre côté de la route. Laissant Adree s’occuper des photos- à travers les jumelles ! – je feuillète le cahier. Des mots de remerciements et des compliments sur la confiture, dans toutes les langues.

Un panneau au-dessus de la table renvoie à un café où l’on peut boire et manger des pâtisseries, et dont les patrons ont mis à disposition cette caisse pour qui passe par là.

Nous avons trouvé ce geste vraiment sympathique, j’ai glissé une pièce dans le tronc lui aussi présent dans la caisse et écrit un petit mot dans le cahier. Mot qui d’ailleurs a été lu par au moins une personne quelques jours plus tard: Brendan nous a laissé un commentaire que nous vous invitons à lire ici. Cela nous a fait très plaisir !

Le lendemain nous avons eu notre deuxième rendez-vous avec Eric Lange de l’émission de radio Allô la Planète (tellement d’émotions que j’en ai oublié mes lunettes de soleil sur la plage où nous étions !).

Puis notre route a continué entre les montagnes, devenant de plus en plus souvent une simple piste. Nous prenons notre premier auto-stoppeur au détour du chemin. Il est en train de remplir sa bouteille à un ruisseau et se jette sur la route en nous voyant arriver !  Frustrés de n’avoir encore pas eu l’occasion d’aider quelqu’un se trouvant dans la même situation que nous au début de notre séjour, les autres auto-stoppeurs étant à chaque fois trop nombreux, nous sautons sur l’occasion !

Il s’appelle Wim et il est Belge. Cela fait plusieurs mois qu’il travaille dans une ferme en Islande.

Nous roulons plus d’une heure avec lui, et arrivons à la cascade de Dynjandi.

Encore une belle cascade et un super point de vue pour pique-niquer !

Nous repartons tous les trois et déposons Wim un peu plus loin. C’était une chouette rencontre et nous sommes content d’avoir pu aider !

Il fait beau et chaud, nous improvisons une sieste dans l’herbe au bord de l’eau.

Notre prochaine étape sera la ville d’Akranes.

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