J-30

Un mois! Dans un mois commence notre nouvelle vie!

Alors, comment se sent-on à un mois du départ ?

Il parait que lorsqu’on prépare un grand voyage comme ça, on passe par plusieurs étapes. On confirme!

On y pense et on en parle des mois avant, et ça nous semble très loin, comme un fantasme…

Puis on passe à l’étape des dépenses: matériel, vaccins, passeports… Cela se concrétise, on a l’impression de toucher du bout des doigts notre but…

On se pose des questions aussi.

Tout cet argent dépensé, déjà?? Est-ce qu’on en aura assez finalement? Assez, c’est combien?

Est-ce qu’on a raison? Pourquoi aurait-on tort? Peut-on parler d’avoir tort ou raison?…

Et puis arrive le jour J-30. Tellement de choses dans la tête. Penser à résilier ci et ça, à écouler des affaires que l’on trouve désormais tellement inutiles, essayer de voir tout le monde avant le départ… Ne rien oublier. Une accumulation de choses auxquelles on ne pense pas en temps normal, et qui perturbe, qui rend tout cela irréel.

maison

Alors besoin de poser son esprit, cinq minutes. De réfléchir sérieusement à ce que l’on ressent, et pourquoi.

En premier lieu, de l’excitation (ouf!). Parce que c’est la joie de la liberté, de partir à la découverte du monde, de pouvoir réaliser quelque chose qui nous donne envie; et l’inconnu aussi. Oui, l’inconnu, c’est excitant.

Ensuite vient la peur. Une petite pointe de peur. Enfin, non, pas vraiment de la peur…plutôt une sorte d’appréhension. Est-ce qu’on va être assez fort? Est-ce qu’on ne se surestime pas?…

Et puis on pense à tous ceux qui l’ont fait avant nous, à leur manière, plus ou moins différente de la nôtre, mais qui l’ont fait quand-même, et dieu sait qu’ils sont nombreux! Alors, pourquoi pas nous?

 

ben

 

Et puis nous, on est deux, on le désire tellement,

on y croit, c’est notre force.

 

 

Tout laisser pour partir vers l’inconnu, c’est comme sauter dans un gouffre dont on ne voit pas le fond.

Nous, nous allons sauter sans élastique, seulement une petite ficelle pour « le cas où ». Cette ficelle c’est nos proches, car on sait qu’on peut compter sur eux, « au cas où ». Le fait de savoir ça, c’est notre ficelle psychologique, ô combien importante!

Nous allons sauter dans un gouffre sans fond, mais en étant pousser un peu, dans le dos. Quand-même. Une petite tape de la société qui dit « marche ou crève ».

Mais on ne se laisse pas mollement pousser dans le vide, on se sert de cette tape pour sauter encore plus loin.

jumpin

 

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3 Comments

  1. C’est une très belle expérience que vous ne regretterez pas 🙂 Bon courage pour les derniers préparatifs !

  2. Peace and strength !!!!

Répondre à Adree Annuler la réponse.